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Qu’ont en commun Wikia – le nouvel outil de recherche du fondateur de Wikipedia – et Yahoo Buzz – le site d’informations lancé en février par le géant américain? La réponse est simple : l’ouverture aux utilisateurs. Lancé en janvier, Wikia Search leur permet de vérifier les critères utilisés pour classer les résultats, pointer ceux qu’ils estiment inappropriés et, à terme, déterminer quels résultats se retrouveront en haut ou en bas de la page de réponses. A terme seulement car pour l’instant, cette fonctionnalité n’est pas opérationnelle dans la version alpha. Pour empêcher les spammers de manipuler les résultats, Wikia surveillera les adresses IP des usagers. Sur le nouveau Yahoo Buzz, les utilisateurs peuvent aussi voter pour les actualités et contribuer ainsi au positionnement qu’elles auront sur la page d’accueil. Une approche qui n’est pas sans rappeler d’autres outils spécifiques tels que le site d’information communautaire Digg. Mais Buzz est plus qu’un clone de Digg. Son public est beaucoup plus généraliste et les informations ne sont pas soumises par les utilisateurs mais proviennent d’un panel d’éditeurs.
Connu pour ses innovations technologiques, Apple a présenté en début d'année Time Capsule, un nouveau produit qui vient tout juste de débarquer dans les rayons. Il s'agit d'une station de sauvegarde en réseau sans fil (NAS ou "network-attached storage"), étroitement liée à Time Machine, une solution de sauvegarde intégrée à la dernière version du système d'exploitation Mac OS (Mac OS X ou Leopard). Finis les câbles. Pour se connecter à un ou plusieurs terminaux Mac, la "capsule temps" - un petit boîtier blanc "design" - intègre une borne d'accès Wi-Fi AirPort Extreme, à la spécification 802.11n. Une fois le système déployé, tous les fichiers des Macs connectés sont régulièrement sauvegardés sur Time Capsule. En cas de panne, l'utilisateur peut remonter le temps en naviguant dans Time Machine et récupérer dans les sauvegardes quotidiennes les données qu'il a perdues. En terme de prix, la Time Capsule devrait être proposée pour 299 dollars (pour la version de 500 gigaoctets) et 499 dollars (pour celle d'un teraoctet).
Après s'être offert début 2008 le spécialiste norvégien des outils de recherche d'entreprise "haut de gamme" Fast Search & Transfer pour 1,2 million de dollars, Microsoft cherche à s'imposer sur tous les segments de ce marché. L'éditeur vient d'annoncer la disponibilité en plusieurs langues de Search Server 2008 et Search Server 2008 Express, les deux premières solutions de recherche – séparées de Sharepoint - qu'il a dévoilées en novembre 2007. Toutes deux s'appuient sur Office SharePoint Server 2007 et Search Server 2008 Express est gratuite. Microsoft se targue de proposer ici des offres combinant "la simplicité d'installation et d'utilisation avec un ensemble 'puissant' de fonctionnalités de recherche, incluant de nouvelles options sécurisées aidant les entreprises à se connecter à un large éventail de données". A noter enfin que plusieurs connecteurs devraient être prochainement offerts en vue de faciliter l'indexation des contenus de Documentum (EMC) et FileNet (IBM).
Des chercheurs de l'institut de physique appliquée de l'Université de Hambourg ont ouvert de nouvelles perspectives en matière de stockage. Leurs travaux laissent entrevoir la possibilité de stocker des informations dans un seul atome. Des disques durs possédant une capacité de stockage dix mille fois plus importante que les disques actuels pourraient ainsi être développés. L'écriture d'information sur les disques traditionnels se fait en utilisant des champs magnétiques. Si la densité est trop forte, le champ utilisé pour l'écriture d'un bit va venir perturber les bits avoisinants. Les chercheurs ont résolu le problème avec un nouveau procédé d'écriture qui utilise la sonde d'un microscope à effet tunnel. Cette sonde ultra précise leur a permis de créer localement un courant magnétique sur des zones nanoscopiques. Le "nano-îlot" devient un bit d'une valeur de 1 ou 0 en fonction de la direction donnée à ce courant.

Les technologies du web 2.0 peinent à séduire les entreprises. Une majorité de dirigeants ne sont pas convaincus par l'apport du web 2.0 en terme de création de valeur. Cette constatation est le résultat d'une étude réalisée par BEA Systems, éditeur de solutions d'infrastructures d'entreprises. L'enquête a été menée auprès de trois cent vingt cadres dirigeants dans sept pays européens (France, Allemagne, Italie, Norvège, Espagne, Suède et Grande-Bretagne). Le faible impact du web 2.0 au sein des entreprises est principalement dû à un manque de visibilité. Pour 57% des personnes interrogées, les entreprises ont du mal à cerner les avantages stratégiques que pourraient apporter les technologies du web 2.0. Parmi celles adoptées, les services web ont la faveur des entreprises (38%) devant les wikis (18%), les blogs et RSS (11 et 12%) et les mashups et podcasts (6 et 3%).

Une version améliorée de la cartographie des blogs d'intelligence économique a été réalisée par le professeur Luc Quoniam . Il s'agit d'un arbre hyperbolique représentant les principaux blogs dédiés à la veille et à l'intelligence économique. Cette carte dynamique et multi-dimensionnelle facilite la navigation et permet de bien visualiser les ramifications qui lient les blogs entre eux. Une nouvelle version est prévue pour le mois de novembre 2007. Elle sera réalisée par le créateur de la carte originale et auteur du blog IE-Lobbying.


Depuis quelques années déjà, la société Interactive Productline propose le Mindball, un jeu de relaxation s'exerçant par l'effet des ondes cérébrales. Muni d'un bandeau capteur sur la tête, le joueur qui parvient à être le plus relaxé fait bouger la balle jusque dans le but de l'adversaire et gagne la partie. A son tour, la société NeuroSky a développé un détecteur des mouvements de l'oeil. Les applications sont attendues, comme un système de détection de perte de vigilance au volant. La société Emotiv System va plus loin : son projet Epoc est un prototype qui permet de saisir les expressions faciales et de faire bouger les objets virtuels par la pensée. Ce prototype est avant tout destiné aux développeurs de jeux vidéo, qui pourront peut-être dans un avenir prochain intégrer dans leurs produits la possibilité de modifier l'aspect d'un avatar d'un monde virtuel semblable à Second Life, et même de contrôler la baguette magique dans Harry Potter!


13 mai 2007, LG.Philips LCD propose le premier papier électronique flexible couleur au format A4, une percée capitale qui succède à celle du papier électronique flexible noir et blanc proposé par les deux firmes l'année précédente. Ce papier est constitué d'une feuille de métal, qui retrouve sa forme originale après avoir été courbée, et d'un substrat de plastique qui permet l'affichage des images en couleur.
Il est extrèmement fin, moins de 0.3 millimètre d'épaisseur, et les images sont comparables en qualité au papier imprimé. Basé sur la technologie d'encre électronique de la société E-Ink, il peut afficher jusqu'à 4 096 couleurs, et l'image peut être vue à 180 degrée (toujours impeccable même quand le support papier est courbé). Autre grand avantage de cet e-papier : son énergie extrêmement efficiente, utilisant l'énergie seulement lors du changement d'images.
Le papier électronique est la solution idéale pour les applications mobiles, et les concurrents de LG.Philips LCD l'ont compris: la société britanique Plastic Logic élabore pour 2008 ses propres écrans flexibles, qui seront produits en série à partir de 2008 dans leur nouvel usine de Dresde. La production est estimée à 42 millions d'unité d'ici 2010.

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